Elles s’appellent Christine et Claire.
A la mort de leur mère Thérèse, suite à un accident vasculaire cérébral, elles n’ont pas su quoi répondre.
C’était trop tôt, ça l’est toujours, elles n’avaient pas eu le temps d’en parler, alors elles ont dit NON.
Elle s’appelle Sabine.
A la mort de son mari Patrick, suite à un traumatisme crânien sévère, elle n’a pas su quoi répondre.
Il avait 44 ans, 3 enfants, travaillait sur les chantiers, et n’avait jamais imaginé le pire.
Ensemble ils parlaient de vie et d’avenir, jamais de la fin ; elle ne savait pas, alors elle a dit NON.
Ils s’appellent Michel et Caroline.
A la mort de leur fils Christian, 21 ans, suite à un accident de moto, ils n’ont pas su quoi répondre.
La vie venait de leur arracher cruellement leur unique enfant, et la douleur était trop forte, alors ils ont dit NON.
Et la liste est encore bien trop longue, parce qu’en 2006, sur les 3 067 personnes décédées, donneuses potentielles d’organes et de tissus, seules 1 442 ont été prélevées.
1 625 familles ont refusé, la plupart du temps parce qu’elles ne connaissaient pas la position du défunt à ce sujet.
Il s’appelle Jérôme, il a 32 ans, et est atteint d’une maladie grave des reins depuis l’âge de 12 ans.
Il a dit OUI à la greffe , devenue indispensable à sa survie, mais est sur liste d’attente depuis 4 ans.
Elle s’appelle Fiona, elle n’a que 5 ans et souffre depuis sa naissance d’une malformation congénitale des voies biliaires qui nécessite une greffe de foie à laquelle ses parents, comme nous le ferions tous, ont dit OUI en chœur, comme un ultime espoir.
Il s’appelait Grégory, allait avoir 24 ans, touché par la mucoviscidose il avait dit OUI à la greffe de poumon, mais a succombé à la maladie alors qu’il touchait du doigt ses rêves les plus fous.
En 2006, comme eux, 12 450 personnes étaient dans l’attente d’une greffe, et seulement 4428 ont été pratiquées.
239 Jérôme, Fiona ou Grégory n’ont pas pu attendre plus longtemps.
A la mort de leur mère Thérèse, suite à un accident vasculaire cérébral, elles n’ont pas su quoi répondre.
C’était trop tôt, ça l’est toujours, elles n’avaient pas eu le temps d’en parler, alors elles ont dit NON.
Elle s’appelle Sabine.
A la mort de son mari Patrick, suite à un traumatisme crânien sévère, elle n’a pas su quoi répondre.
Il avait 44 ans, 3 enfants, travaillait sur les chantiers, et n’avait jamais imaginé le pire.
Ensemble ils parlaient de vie et d’avenir, jamais de la fin ; elle ne savait pas, alors elle a dit NON.
Ils s’appellent Michel et Caroline.
A la mort de leur fils Christian, 21 ans, suite à un accident de moto, ils n’ont pas su quoi répondre.
La vie venait de leur arracher cruellement leur unique enfant, et la douleur était trop forte, alors ils ont dit NON.
Et la liste est encore bien trop longue, parce qu’en 2006, sur les 3 067 personnes décédées, donneuses potentielles d’organes et de tissus, seules 1 442 ont été prélevées.
1 625 familles ont refusé, la plupart du temps parce qu’elles ne connaissaient pas la position du défunt à ce sujet.
Il s’appelle Jérôme, il a 32 ans, et est atteint d’une maladie grave des reins depuis l’âge de 12 ans.
Il a dit OUI à la greffe , devenue indispensable à sa survie, mais est sur liste d’attente depuis 4 ans.
Elle s’appelle Fiona, elle n’a que 5 ans et souffre depuis sa naissance d’une malformation congénitale des voies biliaires qui nécessite une greffe de foie à laquelle ses parents, comme nous le ferions tous, ont dit OUI en chœur, comme un ultime espoir.
Il s’appelait Grégory, allait avoir 24 ans, touché par la mucoviscidose il avait dit OUI à la greffe de poumon, mais a succombé à la maladie alors qu’il touchait du doigt ses rêves les plus fous.
En 2006, comme eux, 12 450 personnes étaient dans l’attente d’une greffe, et seulement 4428 ont été pratiquées.
239 Jérôme, Fiona ou Grégory n’ont pas pu attendre plus longtemps.
Refuser de donner par conviction ou par choix, c’est tout à fait légitime et respectable, mais refuser parce qu’on ne sait pas, c’est infliger une torture supplémentaire et inutile à ceux qui restent.
Accepter de donner pour sauver ou prolonger la vie d’inconnus, c’est un acte courageux et généreux, mais en parler aux siens c’est encore mieux, pour qu’ils puissent être prêts le jour venu.
Parce que le temps des patients en attente est compté, que celui des organes et tissus transplantables aussi, prenons le temps d’en parler tant qu’il est encore temps.
On passe notre vie à lui donner un sens, donnons en un dès aujourd’hui à notre mort.
Quelle que soit votre décision, faites le savoir !
Pour en savoir plus, renseignez vous sur le site ledonlagreffeetmoi.com, avant de vous inscrire sur le registre national des refus, ou de demander votre carte de donneur (les décisions ne sont pas irréversibles)
Accepter de donner pour sauver ou prolonger la vie d’inconnus, c’est un acte courageux et généreux, mais en parler aux siens c’est encore mieux, pour qu’ils puissent être prêts le jour venu.
Parce que le temps des patients en attente est compté, que celui des organes et tissus transplantables aussi, prenons le temps d’en parler tant qu’il est encore temps.
On passe notre vie à lui donner un sens, donnons en un dès aujourd’hui à notre mort.
Quelle que soit votre décision, faites le savoir !
Pour en savoir plus, renseignez vous sur le site ledonlagreffeetmoi.com, avant de vous inscrire sur le registre national des refus, ou de demander votre carte de donneur (les décisions ne sont pas irréversibles)



