On a tous en nous, non pas quelque chose de Tennessee, mais le gène du testeur, même profondément enfoui dans notre subconscient refoulé.
C’est amusant d’essayer de nouveaux produits, et encore plus intéressant quand on peut donner son avis.
Pour ceux qui ont suivi le dernier épisode, à savoir «le sac des filles», précédent billet, inutile de rappeler que j’y parlais notamment d’un petit accessoire bien nommé «accroche sac», puisque sa fonction principale (après vous en faites bien ce que vous voulez) est justement d’y accrocher son cher et tendre…sac à main.
J’avais découvert cet objet au gré d’investigations virtuelles très sérieuses sur ce thème, afin d’apporter à mes lecteurs une information claire, bien que pas forcément indispensable, en matière d’innovations sacamaniales.
Je m’étais aussi permise (mais en même temps ici c’est un peu comme chez moi) d’émettre des doutes quant à la solidité/fiabilité de ce petit crochet métallique de rien du tout qui prétendait pouvoir, de son petit bras rigide, supporter le poids non négligeable de mon sac à main, soit en moyenne 3 kg.
Je l’ai trouvé un peu présomptueux du haut de ses 11 cm.
Seulement voilà, le jour même de la publication j’ai reçu un petit message dans ma boîte à réclamations, du gentil monsieur qui commercialise le porte sac, et dont je mettais le site de la société en lien.
Si ça n’est pas de la réactivité, je n’y connais rien.
Pas fâché d’un poil de mes a priori arbitraires, il m’a proposé de me rendre compte a posteriori en m’en faisant parvenir gracieusement un exemplaire, offre que j’ai bien sûr acceptée, puisque je ne suis pas comme ces imbéciles (ceux qui ne changent pas d’avis).
C’est ainsi que quelques jours plus tard j’ai reçu dans ma boîte à courrier un petit paquet contenant un crochet orné d’une pâquerette printanière soigneusement emballé.
Evidemment je l’ai testé sur le champ, enfin plutôt dans ma cuisine, avec mon sac à main rempli de son fourbi habituel, et puis aussi avec d’autres types de sacs, notamment chargés de briques de lait.
Non pas que j’ai pour habitude de me promener avec 3 litres de Candia pour le cas où, mais parce que c’est plus facile à transférer d’un sac à un autre et que c’est selon moi un étalon de poids assez fiable.
J’ai même poussé mes expérimentations, me sentant l’âme d’une Marie Curie, jusqu’à une quatrième bouteille dans le plus spacieux de mes sacs, pas trop longtemps quand même parce que c’est l’anse qui n’aurai pas tenu le choc.
En tout état de cause, j’ai été impressionnée par la robustesse et la stabilité de ce petit instrument, à plus forte raison quand le sac est lourd, et depuis il ne me quitte plus.
Au bureau, au restaurant, chez le coiffeur, sur la terrasse d’un bar, je l’accroche à toutes les tables, sous le regard intrigué et admiratif de mes amies et collègues (ça sonne vraiment vieille pub pour lessive).
Plus de risque que mon sac se salisse, rencontre un chewing-gum collé au sol ou se fasse marcher dessus, et je l’ai toujours à portée de main et d’yeux (là, ça sonne plus téléachat, non ?).
En plus il en existe de différentes formes, avec des motifs variés, personnalisables, publicitaires, et même une version «luxe» agrémentée de cristaux de Swarovski, pour un prix très abordable oscillant entre 6 et 35 euros selon les versions et les quantités.
Vous pouvez aussi en trouver chez Dior pour une bonne centaine d’euros de plus, le prix du logo (ça, c’est la version magazine féminin).
C’est la première fois que je fais de la pub sur ce blog, je ne m’étais pas fixée de ligne de conduite à ce sujet, mais quand c’est pour parler d’un produit original et pratique, issu en plus d’une jeune entreprise innovante et sympathique de ma région, alors je le fais volontiers.
C’est amusant d’essayer de nouveaux produits, et encore plus intéressant quand on peut donner son avis.
Pour ceux qui ont suivi le dernier épisode, à savoir «le sac des filles», précédent billet, inutile de rappeler que j’y parlais notamment d’un petit accessoire bien nommé «accroche sac», puisque sa fonction principale (après vous en faites bien ce que vous voulez) est justement d’y accrocher son cher et tendre…sac à main.
J’avais découvert cet objet au gré d’investigations virtuelles très sérieuses sur ce thème, afin d’apporter à mes lecteurs une information claire, bien que pas forcément indispensable, en matière d’innovations sacamaniales.
Je m’étais aussi permise (mais en même temps ici c’est un peu comme chez moi) d’émettre des doutes quant à la solidité/fiabilité de ce petit crochet métallique de rien du tout qui prétendait pouvoir, de son petit bras rigide, supporter le poids non négligeable de mon sac à main, soit en moyenne 3 kg.
Je l’ai trouvé un peu présomptueux du haut de ses 11 cm.
Seulement voilà, le jour même de la publication j’ai reçu un petit message dans ma boîte à réclamations, du gentil monsieur qui commercialise le porte sac, et dont je mettais le site de la société en lien.
Si ça n’est pas de la réactivité, je n’y connais rien.
Pas fâché d’un poil de mes a priori arbitraires, il m’a proposé de me rendre compte a posteriori en m’en faisant parvenir gracieusement un exemplaire, offre que j’ai bien sûr acceptée, puisque je ne suis pas comme ces imbéciles (ceux qui ne changent pas d’avis).
C’est ainsi que quelques jours plus tard j’ai reçu dans ma boîte à courrier un petit paquet contenant un crochet orné d’une pâquerette printanière soigneusement emballé.
Evidemment je l’ai testé sur le champ, enfin plutôt dans ma cuisine, avec mon sac à main rempli de son fourbi habituel, et puis aussi avec d’autres types de sacs, notamment chargés de briques de lait.
Non pas que j’ai pour habitude de me promener avec 3 litres de Candia pour le cas où, mais parce que c’est plus facile à transférer d’un sac à un autre et que c’est selon moi un étalon de poids assez fiable.
J’ai même poussé mes expérimentations, me sentant l’âme d’une Marie Curie, jusqu’à une quatrième bouteille dans le plus spacieux de mes sacs, pas trop longtemps quand même parce que c’est l’anse qui n’aurai pas tenu le choc.
En tout état de cause, j’ai été impressionnée par la robustesse et la stabilité de ce petit instrument, à plus forte raison quand le sac est lourd, et depuis il ne me quitte plus.
Au bureau, au restaurant, chez le coiffeur, sur la terrasse d’un bar, je l’accroche à toutes les tables, sous le regard intrigué et admiratif de mes amies et collègues (ça sonne vraiment vieille pub pour lessive).
Plus de risque que mon sac se salisse, rencontre un chewing-gum collé au sol ou se fasse marcher dessus, et je l’ai toujours à portée de main et d’yeux (là, ça sonne plus téléachat, non ?).
En plus il en existe de différentes formes, avec des motifs variés, personnalisables, publicitaires, et même une version «luxe» agrémentée de cristaux de Swarovski, pour un prix très abordable oscillant entre 6 et 35 euros selon les versions et les quantités.
Vous pouvez aussi en trouver chez Dior pour une bonne centaine d’euros de plus, le prix du logo (ça, c’est la version magazine féminin).
C’est la première fois que je fais de la pub sur ce blog, je ne m’étais pas fixée de ligne de conduite à ce sujet, mais quand c’est pour parler d’un produit original et pratique, issu en plus d’une jeune entreprise innovante et sympathique de ma région, alors je le fais volontiers.
C'est ici : Miss Kha
Sachant néanmoins que je ne suis pas sûre de la fiabilité du nouveau C4 Picasso, de la solidité des sacs Vuitton, ni du rendu d’image des écrans plasma Sony, j’attends avec impatience des échantillons pour mes futurs tests.


