Il s’appelle Vittorio Tobia Corrado.
C’est M.CarrieB qui me l’a présenté un beau soir de juillet, à ma grande surprise, alors qu’il ne m’y avait pas préparé et que je n’avais rien prévu pour l’accueillir.
Prise de court, je n’imaginais pas qu’il trouverait un volontaire aussi facilement et rapidement, et je me suis retrouvée toute bête devant lui, à ne pas savoir quoi dire ni faire.
Ca faisait longtemps qu’on en parlait puis on n’en parlait plus, on en avait envie tous les 2, pour mettre un peu de piment au quotidien, mais on n’avait jamais osé franchir le pas, bien que nous ayons désormais toute la place nécessaire pour l’héberger à la maison sans éveiller les soupçons, et que nous soyons chacun assez mûrs et confiants pour assumer.
Lui comme moi avions déjà tenté l’expérience maintes fois quand nous étions plus jeunes, plus en forme, plus fous, mais jamais ensemble.
Et là encore le problème se poserait : Impossible de se le partager sans laisser les enfants seuls ; nous n’osions pas imaginer le faire monter dans la chambre, ni faire ça dans une autre pièce de la maison ; le plus loin était le mieux, et il était décidé de situer les rendez-vous en pleine nature, loin des regards indiscrets.
Il était prévu que je le laisse exclusivement à M.CarrieB, qui avait envie de tenter quelque chose de nouveau, pour son seul plaisir, mais très vite je suis tombée sous le charme du nouvel arrivant et l’ai supplié de me laisser seule avec lui au moins un soir, juste pour l’aventure.
Il a fini par accepter, un peu à contrecœur, me faisant promettre que ça ne changerait rien entre lui et moi et que je ne m’enfuirais pas avec Vittorio pour ne plus jamais revenir.
Il faut dire qu’il était bien plus beau que je ne l’imaginais, encore vierge de toute escapade, magnifiquement racé et dont les courbes luisaient au soleil.
J’ai alors mis ma plus jolie tenue pour l’impressionner, et prévu de quoi boire pour me donner du courage et pouvoir me désaltérer sans freiner nos ébats.
M’abstenant de préliminaires, à peine étais-je montée sur lui que je retrouvais ces sensations délicieuses oubliées depuis mes 17 ans.
Pas facile à convaincre au départ (le contrat ne m’incluait pas et il affiche clairement qu’il préfère les hommes), il a fait son difficile et a tenté de m’épuiser très vite, mécaniquement, sans que l’un ou l’autre n’y prenne vraiment de plaisir.
Je n’arrivais pas à suivre le rythme, et nous avons du nous arrêter un moment pour reprendre une allure plus calme, ne pas nous lancer à corps perdus si nous voulions en profiter mieux et plus longtemps.
Je devais lutter de toutes mes forces pour faire oublier les années et lui prouver que l’expérience de l’âge valait bien l’audace de l’adolescence, et qu’une femme était capable de lui procurer de nouvelles sensations.
Nous avons fini par nous entendre, et la soirée fut douce et enivrante, alternance de halètements dans l’effort de va et vient et de longues expirations quand je le laissais faire seul, bercés que nous étions par les parfums de pêche et d’abricots des vergers qui nous entouraient.
Les mains serrées très fort dans les siennes, le dos tantôt cambré tantôt courbé, nos silhouettes s’éloignaient pour mieux se retrouver, et mes jambes se serraient de plus en plus autour de son corps tatoué.
Nous n’avons pas vu le soleil se coucher discrètement derrière nous, tant nous étions bien ensemble : le temps était comme suspendu, l’espace entier nous appartenait, et cette impression de communion avec la nature me grisait.
La fatigue s’installant à la tombée de la nuit, c’est à regrets que nous sommes rentrés à la maison, sans faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants, rejoignant M .CarrieB qui commençait à s’inquiéter de ne pas nous voir revenir.
C’est naturellement d’abord vers Vittorio que M.CarrieB s’est tourné, histoire de voir si tout s’était bien passé, si je ne l’avais pas trop traumatisé, et s’il était envisageable que nous trouvions un arrangement pour alterner les soirées passées ensemble, à mon plus grand plaisir.
Ensuite Vittorio est allé se coucher, et nous avons pu parler calmement en couple de mes impressions quant à cette première fois : Malgré l’épuisement physique, la sensation de vide et des douleurs lancinantes à l’entre-jambes, j’avais follement envie de réitérer l’expérience un autre soir, quand M.CarrieB m’y autoriserait.
Après une douche bienvenue et une merveilleuse nuit de sommeil, je suis allée voir mon amant de la veille le lendemain matin : il allait bien, bien qu’il ait dormi sur la béquille, et, en hommage à nos premiers trente kilomètres parcourus ensemble, je me suis dit que nous nous étions suffisamment rapprochés pour que je puisse enfin l’appeler par ses initiales : VTC.
Et nous vécûmes M.CarrieB, notre vélo et moi, heureux et en bonne intelligence jusqu’à la fin des temps (ou au moins de la saison estivale).
C’est M.CarrieB qui me l’a présenté un beau soir de juillet, à ma grande surprise, alors qu’il ne m’y avait pas préparé et que je n’avais rien prévu pour l’accueillir.
Prise de court, je n’imaginais pas qu’il trouverait un volontaire aussi facilement et rapidement, et je me suis retrouvée toute bête devant lui, à ne pas savoir quoi dire ni faire.
Ca faisait longtemps qu’on en parlait puis on n’en parlait plus, on en avait envie tous les 2, pour mettre un peu de piment au quotidien, mais on n’avait jamais osé franchir le pas, bien que nous ayons désormais toute la place nécessaire pour l’héberger à la maison sans éveiller les soupçons, et que nous soyons chacun assez mûrs et confiants pour assumer.
Lui comme moi avions déjà tenté l’expérience maintes fois quand nous étions plus jeunes, plus en forme, plus fous, mais jamais ensemble.
Et là encore le problème se poserait : Impossible de se le partager sans laisser les enfants seuls ; nous n’osions pas imaginer le faire monter dans la chambre, ni faire ça dans une autre pièce de la maison ; le plus loin était le mieux, et il était décidé de situer les rendez-vous en pleine nature, loin des regards indiscrets.
Il était prévu que je le laisse exclusivement à M.CarrieB, qui avait envie de tenter quelque chose de nouveau, pour son seul plaisir, mais très vite je suis tombée sous le charme du nouvel arrivant et l’ai supplié de me laisser seule avec lui au moins un soir, juste pour l’aventure.
Il a fini par accepter, un peu à contrecœur, me faisant promettre que ça ne changerait rien entre lui et moi et que je ne m’enfuirais pas avec Vittorio pour ne plus jamais revenir.
Il faut dire qu’il était bien plus beau que je ne l’imaginais, encore vierge de toute escapade, magnifiquement racé et dont les courbes luisaient au soleil.
J’ai alors mis ma plus jolie tenue pour l’impressionner, et prévu de quoi boire pour me donner du courage et pouvoir me désaltérer sans freiner nos ébats.
M’abstenant de préliminaires, à peine étais-je montée sur lui que je retrouvais ces sensations délicieuses oubliées depuis mes 17 ans.
Pas facile à convaincre au départ (le contrat ne m’incluait pas et il affiche clairement qu’il préfère les hommes), il a fait son difficile et a tenté de m’épuiser très vite, mécaniquement, sans que l’un ou l’autre n’y prenne vraiment de plaisir.
Je n’arrivais pas à suivre le rythme, et nous avons du nous arrêter un moment pour reprendre une allure plus calme, ne pas nous lancer à corps perdus si nous voulions en profiter mieux et plus longtemps.
Je devais lutter de toutes mes forces pour faire oublier les années et lui prouver que l’expérience de l’âge valait bien l’audace de l’adolescence, et qu’une femme était capable de lui procurer de nouvelles sensations.
Nous avons fini par nous entendre, et la soirée fut douce et enivrante, alternance de halètements dans l’effort de va et vient et de longues expirations quand je le laissais faire seul, bercés que nous étions par les parfums de pêche et d’abricots des vergers qui nous entouraient.
Les mains serrées très fort dans les siennes, le dos tantôt cambré tantôt courbé, nos silhouettes s’éloignaient pour mieux se retrouver, et mes jambes se serraient de plus en plus autour de son corps tatoué.
Nous n’avons pas vu le soleil se coucher discrètement derrière nous, tant nous étions bien ensemble : le temps était comme suspendu, l’espace entier nous appartenait, et cette impression de communion avec la nature me grisait.
La fatigue s’installant à la tombée de la nuit, c’est à regrets que nous sommes rentrés à la maison, sans faire de bruit pour ne pas réveiller les enfants, rejoignant M .CarrieB qui commençait à s’inquiéter de ne pas nous voir revenir.
C’est naturellement d’abord vers Vittorio que M.CarrieB s’est tourné, histoire de voir si tout s’était bien passé, si je ne l’avais pas trop traumatisé, et s’il était envisageable que nous trouvions un arrangement pour alterner les soirées passées ensemble, à mon plus grand plaisir.
Ensuite Vittorio est allé se coucher, et nous avons pu parler calmement en couple de mes impressions quant à cette première fois : Malgré l’épuisement physique, la sensation de vide et des douleurs lancinantes à l’entre-jambes, j’avais follement envie de réitérer l’expérience un autre soir, quand M.CarrieB m’y autoriserait.
Après une douche bienvenue et une merveilleuse nuit de sommeil, je suis allée voir mon amant de la veille le lendemain matin : il allait bien, bien qu’il ait dormi sur la béquille, et, en hommage à nos premiers trente kilomètres parcourus ensemble, je me suis dit que nous nous étions suffisamment rapprochés pour que je puisse enfin l’appeler par ses initiales : VTC.
Et nous vécûmes M.CarrieB, notre vélo et moi, heureux et en bonne intelligence jusqu’à la fin des temps (ou au moins de la saison estivale).
Ca vous a plu ? Preuve que l’été me fait aborder des sujets plus légers, vous pouvez lire ou relire ce que j’avais écrit dans le même style en août 2006 sur un de mes plaisirs solitaires…

