Alors que certains battent la campagne pour ne pas perdre la leur, à l’aube de ces élections tant attendues, j’ai décidé de démissionner tout prochainement pour passer à autre chose.
« Quel rapport ? », me demanderez-vous à juste titre.
A priori aucun, certes, mais une campagne électorale et une recherche d’emploi ont plus de points communs que vous ne pourriez l’imaginer :
Il faut s’armer de patience dans l’attente de réponses, comme de signatures ou de sondages d’opinion.
Bien s’entourer pour être stimulé et aidé dans les démarches, comme on s’adjoint une équipe de campagne.
Rédiger CV et lettres de motivation pertinents, comme on élabore un programme politique clair et fiable.
Garder un moral à toute épreuve dans les critiques et les échecs, comme pour les discours ratés ou les interviews mal abordées.
Toujours savoir de quoi on parle, même quand le sujet n’est pas dans notre sphère de prédilection, tant dans le secteur d’activité particulier d’une entreprise que face à des questions pointues de spécialistes de tous domaines.
Se connaître, savoir valoriser ses points forts et isoler ses points faibles, pour rassurer et convaincre l’employeur comme la nation.
Garder le sourire envers et contre tout, parce que c’est une image positive que nous voulons laisser au recruteur, comme aux électeurs.
Se fixer des objectifs croissants, se motiver sur les petites victoires, de coups de fil intéressés en entretiens, de citoyens indécis en intentions de vote.
Rester ouvert au dialogue, à la négociation, aux concessions, pour parfois revoir certaines de ses aspirations professionnelles ou politiques momentanément à la baisse.
Savoir observer les gens et la société, rester à l’affût de l’actualité et des problèmes pour être en mesure de proposer des solutions adaptées à l’entreprise ou à l’Etat.
Hiérarchiser les priorités, opter pour l’envoi de candidatures spontanées plutôt que pour la visite de nos blogs préférés, comme délaisser le week-end en famille au profit de la tournée des marchés de Province.
Aller à la rencontre de ceux qui nous choisiront peut-être, même s’ils ne nous attendent pas, pour tenter de les persuader de nous embaucher ou de soutenir notre candidature.
Ne pas se laisser intimider par la concurrence, même si elle est rude et impitoyable, prête à tout pour obtenir un poste ou un mandat.
Avoir conscience que quand on est une femme, avec des enfants de surcroît, la tâche est plus difficile dans un univers professionnel comme politique dirigé encore majoritairement par des hommes.
Faire des promesses de réalisations ou mesures que l’on s’efforcera de tenir au plus vite, pour faire nos preuves et conforter le choix de notre embauche/élection.
Pour la campagne, il y a des échéances fixées légalement ; pour la recherche d’emploi c’est nous qui nous en fixons, des psychologiques, et des matérielles malheureusement aussi.
Les présidentielles, c’est dimanche pour le premier tour, et le 6 mai prochain sans doute pour le second, tandis que mon nouvel emploi commencerait idéalement entre juillet et septembre.
Quelques candidats ont déjà une bonne expérience de la politique pour avoir exercé des fonctions aux portes de leur rêve, tandis que je connais la gestion, l’administration des ventes ou le marketing pour les avoir pratiquées dans différentes sociétés.
L’élu(e) prendra ses fonctions à l’Elysée à Paris, et moi c’est en Drôme-Ardèche que je souhaite les exercer.
Je sais déjà pour qui je vais voter, mais pas encore pour qui je vais travailler.
Et vous, vous me verriez faire quoi ? De la politique ?
PS : Si par le plus grand des hasards (ou pas), un recruteur passe par ici et, coïncidence heureuse, est intéressé par mon profil (gauche ou droit, peu importe), il pourra obtenir de plus amples informations en me contactant à cette adresse.
« Quel rapport ? », me demanderez-vous à juste titre.
A priori aucun, certes, mais une campagne électorale et une recherche d’emploi ont plus de points communs que vous ne pourriez l’imaginer :
Il faut s’armer de patience dans l’attente de réponses, comme de signatures ou de sondages d’opinion.
Bien s’entourer pour être stimulé et aidé dans les démarches, comme on s’adjoint une équipe de campagne.
Rédiger CV et lettres de motivation pertinents, comme on élabore un programme politique clair et fiable.
Garder un moral à toute épreuve dans les critiques et les échecs, comme pour les discours ratés ou les interviews mal abordées.
Toujours savoir de quoi on parle, même quand le sujet n’est pas dans notre sphère de prédilection, tant dans le secteur d’activité particulier d’une entreprise que face à des questions pointues de spécialistes de tous domaines.
Se connaître, savoir valoriser ses points forts et isoler ses points faibles, pour rassurer et convaincre l’employeur comme la nation.
Garder le sourire envers et contre tout, parce que c’est une image positive que nous voulons laisser au recruteur, comme aux électeurs.
Se fixer des objectifs croissants, se motiver sur les petites victoires, de coups de fil intéressés en entretiens, de citoyens indécis en intentions de vote.
Rester ouvert au dialogue, à la négociation, aux concessions, pour parfois revoir certaines de ses aspirations professionnelles ou politiques momentanément à la baisse.
Savoir observer les gens et la société, rester à l’affût de l’actualité et des problèmes pour être en mesure de proposer des solutions adaptées à l’entreprise ou à l’Etat.
Hiérarchiser les priorités, opter pour l’envoi de candidatures spontanées plutôt que pour la visite de nos blogs préférés, comme délaisser le week-end en famille au profit de la tournée des marchés de Province.
Aller à la rencontre de ceux qui nous choisiront peut-être, même s’ils ne nous attendent pas, pour tenter de les persuader de nous embaucher ou de soutenir notre candidature.
Ne pas se laisser intimider par la concurrence, même si elle est rude et impitoyable, prête à tout pour obtenir un poste ou un mandat.
Avoir conscience que quand on est une femme, avec des enfants de surcroît, la tâche est plus difficile dans un univers professionnel comme politique dirigé encore majoritairement par des hommes.
Faire des promesses de réalisations ou mesures que l’on s’efforcera de tenir au plus vite, pour faire nos preuves et conforter le choix de notre embauche/élection.
Pour la campagne, il y a des échéances fixées légalement ; pour la recherche d’emploi c’est nous qui nous en fixons, des psychologiques, et des matérielles malheureusement aussi.
Les présidentielles, c’est dimanche pour le premier tour, et le 6 mai prochain sans doute pour le second, tandis que mon nouvel emploi commencerait idéalement entre juillet et septembre.
Quelques candidats ont déjà une bonne expérience de la politique pour avoir exercé des fonctions aux portes de leur rêve, tandis que je connais la gestion, l’administration des ventes ou le marketing pour les avoir pratiquées dans différentes sociétés.
L’élu(e) prendra ses fonctions à l’Elysée à Paris, et moi c’est en Drôme-Ardèche que je souhaite les exercer.
Je sais déjà pour qui je vais voter, mais pas encore pour qui je vais travailler.
Et vous, vous me verriez faire quoi ? De la politique ?
PS : Si par le plus grand des hasards (ou pas), un recruteur passe par ici et, coïncidence heureuse, est intéressé par mon profil (gauche ou droit, peu importe), il pourra obtenir de plus amples informations en me contactant à cette adresse.

